L'émission de News26 tv se trouve désormais sur Youtube sur un autre lien
http://www.youtube.com/watch?v=g4G5PM7qAx4
jeudi 7 mars 2013
vendredi 22 février 2013
Parution du livre de Richard Sitbon le 28 mars 2013 dans toutes les librairies proches de chez vous, L’économie selon la Bible… Vers un modèle de Développement. Préface de M. le Grand Rabbin Josy Eisenberg. Editions Eyrolles
Tous nos remerciements à M. Josy Eisenberg
Agent Littéraire Caroline Haddad
Pour commander le lien du site de la FNAC :
http://livre.fnac.com/a5085625/Richard-Sitbon-L-economie-biblique
Agent Littéraire Caroline Haddad
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jeudi 7 février 2013
Emission FOCUS-ECO du 5 janvier 2012 avec Richard Sitbon sur New26 tv
Un grand merci à Mme Michaela Heine pour son émission FOCUS-ECO, à Mme Sandrine Houri-Aharon, à M. Michel Lévy et à M. David Neeman.
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=g4G5PM7qAx4#!
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=g4G5PM7qAx4#!
lundi 7 janvier 2013
Prochaine parution du livre de Richard Sitbon, L'économie du judaïsme dévoilée : Une éthique pour un solidarisme, aux Editions Eyrolles, dans toutes les librairies à côté de chez vous ou à commander sur le site de la FNAC
Pour commander le lien du site de la FNAC :
http://livre.fnac.com/a5085625/Richard-Sitbon-L-economie-biblique
http://livre.fnac.com/a5085625/Richard-Sitbon-L-economie-biblique
dimanche 6 janvier 2013
mercredi 2 janvier 2013
Intervention de Richard Sitbon à 19h15 dans l'émission Focus Eco sur Guysen tv
Intervention de Richard Sitbon à 19h15 dans l'émission Focus Eco sur Guysen tv.
http://playtv.fr/television/guysen-tv/
dimanche 2 décembre 2012
Souvenirs du pont de Glienicke...
Le promeneur, qui traverse le pont de Glienicke, marche tout simplement pour rejoindre ce que l'on appelait au temps de la guerre froide Berlin-Est, à Potsdam. Il ne sait pas que la résonance de ses pas sur le bitume rappelle aux pavés d'autres pas, des pas de prisonniers, d'un autre temps, qu'il nous est pourtant interdit d'oublier. Car Glienicke n'est pas un pont comme les autres, il a un autre nom que l'histoire lui a donné : Le Pont des espions.
Si ses pierres pouvaient parler, elles nous raconteraient l'histoire de ce juif, Anatoli Chtaranski et ces quatre espions occidentaux échangés contre quatre agents soviétiques en ce froid février de 1986. Elles nous conteraient, ces pierres, cette année 1985, ou 23 prisonniers politiques et allemands étaient tronqués contre des espions de l'Est enfermés au USA. Ses pavés nous chanteraient la joie de ce pilote Américain, Francis Powers, abattu en 1962 à bord de son avion espion U2, retrouvant la liberté après avoir été échangé contre l'agent soviétique Rudolf Abel, qui purgeait pourtant une peine de trente années de prison aux Etats-Unis. On aimerait aujourd'hui que ce pont de Glienicke nous fasse entendre une dernière fois cette musique, l'écho de ces pas de la liberté, pour un dernier espion, dernier "Refuznik" enfermé pourtant dans les geôles Américaines depuis déjà trop longtemps : Jonathan Polard.
Le pont de Glienicke ne comprend pas. Il en a vu des espions, parfois traîtres à leur pays, parfois assassins, le traverser pour retrouver la liberté. Un seul pourtant va mourir dans sa cellule, car ce qu'il ne sait pas ce vieux pont, c'est que le tort de Jonathan Polard est d'être à ce qu'il semble, en plus d'un espion, un Hébreu. Ce qu'ont oublié ces vieilles pierres, c'est l'intransigeance dont est capable la classe dirigeante américaine, lorsqu'il s'agit d'espions juifs. Parce que ce n'est pas la première fois qu'ils vont tuer. Tuer un espion juif. Déjà le 19 juin 1953, étaient exécutés sur la chaise électrique dans la prison de Sing Sing, Julius Rosenberg et son épouse Ethel Rosenberg et ceci malgré des appels internationaux à la clémence et une campagne très médiatisée dénonçant une erreur judiciaire. Accusé de conspiration et d'espionnage pour le compte de l'Union soviétique, Julius Rosenberg déclara avant d'être exécuté : " Ma condamnation à mort ne me surprend pas. Elle doit être exécuté. Il doit y avoir une affaire Rosenberg, car il faut intensifier l'hystérie en Amérique. L'hystérie et la peur doivent régner en Amérique…".
Le pont de Glienicke ne sait pas que l'hystérie Outre-Atlantique est de retour.
Les rumeurs et les "on dit" sur des activités d'espionnage Israélien sur le sol Américain depuis la condamnation de Jonathan Polard en 1987 n'ont cessé, en effet, d'inonder et d'alimenter les médias de la planète. Ainsi, le journaliste Gordon Thomas écrivait en mars 1999 dans le livre "Les espions de Gideon; l'histoire secrète du Mossad", que les services de renseignement d'Israël possédaient des bandes avec 30 heures de relations Clinton et Lewinsky. En 2000 et 2001, Fox News mettait en cause les entreprises Israéliennes de Amdocs Ltd et Comverse Infosys, qui seraient, selon cette chaîne, à même d'intercepter les appels des fonctionnaires américains de haut rang grâce à des équipements téléphoniques à distance. Le 6 mars 2002 encore, le journal Le Monde révélait en première page l'existence d'un réseau d'espionnage israélien au USA, information qui a été par la suite démentie. Enfin en août 2004, la presse Américaine titrait à la une : "Espion Israélien majeur au Pentagone", soupçonnant un haut responsable de transmettre des informations confidentielles à l'état Hébreu.
Le pont de Glienicke s'interroge aujourd'hui avec nous sur cette Amérique. Et si l'épisode sombre et tragique de ce meurtre d'état des juifs Rosenberg, n'était pas un hasard ? Et si cette Amérique, si prompte à nous embrasser devant les caméras, ne cherchait, comme Esau, ce frère maudit dans son baiser à Jacob, qu'à nous mordre le cou ?
Seule la libération de Jonathan Polard pourra mettre fin à nos doutes.
Richard Sitbon (2009)
Si ses pierres pouvaient parler, elles nous raconteraient l'histoire de ce juif, Anatoli Chtaranski et ces quatre espions occidentaux échangés contre quatre agents soviétiques en ce froid février de 1986. Elles nous conteraient, ces pierres, cette année 1985, ou 23 prisonniers politiques et allemands étaient tronqués contre des espions de l'Est enfermés au USA. Ses pavés nous chanteraient la joie de ce pilote Américain, Francis Powers, abattu en 1962 à bord de son avion espion U2, retrouvant la liberté après avoir été échangé contre l'agent soviétique Rudolf Abel, qui purgeait pourtant une peine de trente années de prison aux Etats-Unis. On aimerait aujourd'hui que ce pont de Glienicke nous fasse entendre une dernière fois cette musique, l'écho de ces pas de la liberté, pour un dernier espion, dernier "Refuznik" enfermé pourtant dans les geôles Américaines depuis déjà trop longtemps : Jonathan Polard.
Le pont de Glienicke ne comprend pas. Il en a vu des espions, parfois traîtres à leur pays, parfois assassins, le traverser pour retrouver la liberté. Un seul pourtant va mourir dans sa cellule, car ce qu'il ne sait pas ce vieux pont, c'est que le tort de Jonathan Polard est d'être à ce qu'il semble, en plus d'un espion, un Hébreu. Ce qu'ont oublié ces vieilles pierres, c'est l'intransigeance dont est capable la classe dirigeante américaine, lorsqu'il s'agit d'espions juifs. Parce que ce n'est pas la première fois qu'ils vont tuer. Tuer un espion juif. Déjà le 19 juin 1953, étaient exécutés sur la chaise électrique dans la prison de Sing Sing, Julius Rosenberg et son épouse Ethel Rosenberg et ceci malgré des appels internationaux à la clémence et une campagne très médiatisée dénonçant une erreur judiciaire. Accusé de conspiration et d'espionnage pour le compte de l'Union soviétique, Julius Rosenberg déclara avant d'être exécuté : " Ma condamnation à mort ne me surprend pas. Elle doit être exécuté. Il doit y avoir une affaire Rosenberg, car il faut intensifier l'hystérie en Amérique. L'hystérie et la peur doivent régner en Amérique…".
Le pont de Glienicke ne sait pas que l'hystérie Outre-Atlantique est de retour.
Les rumeurs et les "on dit" sur des activités d'espionnage Israélien sur le sol Américain depuis la condamnation de Jonathan Polard en 1987 n'ont cessé, en effet, d'inonder et d'alimenter les médias de la planète. Ainsi, le journaliste Gordon Thomas écrivait en mars 1999 dans le livre "Les espions de Gideon; l'histoire secrète du Mossad", que les services de renseignement d'Israël possédaient des bandes avec 30 heures de relations Clinton et Lewinsky. En 2000 et 2001, Fox News mettait en cause les entreprises Israéliennes de Amdocs Ltd et Comverse Infosys, qui seraient, selon cette chaîne, à même d'intercepter les appels des fonctionnaires américains de haut rang grâce à des équipements téléphoniques à distance. Le 6 mars 2002 encore, le journal Le Monde révélait en première page l'existence d'un réseau d'espionnage israélien au USA, information qui a été par la suite démentie. Enfin en août 2004, la presse Américaine titrait à la une : "Espion Israélien majeur au Pentagone", soupçonnant un haut responsable de transmettre des informations confidentielles à l'état Hébreu.
Le pont de Glienicke s'interroge aujourd'hui avec nous sur cette Amérique. Et si l'épisode sombre et tragique de ce meurtre d'état des juifs Rosenberg, n'était pas un hasard ? Et si cette Amérique, si prompte à nous embrasser devant les caméras, ne cherchait, comme Esau, ce frère maudit dans son baiser à Jacob, qu'à nous mordre le cou ?
Seule la libération de Jonathan Polard pourra mettre fin à nos doutes.
Richard Sitbon (2009)
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